Pomme Calvi, Cliché Pauline Mayer.
Pomme Calvi, Cliché Pauline Mayer.

Pomme Calville de Pays



Nom :
Pomme Calville de Pays
Nom vernaculaire :
Poum càlvi (Estéron) Calvi (La Penne) Calviro - Forcalquier (Rolland) Lou Calviro (Castellane JLD),/ifdef>
Famille :
Rosacées-Maloidées
Usage :
Terme englobant une large variété de fruits, à population hétérogène. La culture de ce pommier est signalée dans l’Estéron et dans les  Alpes-Maritimes au début du 19e siècle (calville rouge et calville blanche d’hiver) Elle y est toujours présente près d’un siècle plus tard. Dans les départements limitrophes, elle est mentionnée dès le 18e siècle, comme à Barcelonnette, mais elle se retrouve également dans le Var, toutes les Basses-Alpes, et dans les Hautes-Alpes. C’est donc une pomme anciennement répandue, qui sera recherchée par le commerce dans toute la zone montagneuse au début du 20e siècle. Elle sera souvent associée à la Reinette, autre pomme de rapport, comme dans les vergers de Villeneuve, réputés pour ces deux variétés.
Citée à Péone, à Daluis, à La Penne (Calvi, plant acheté), à Peyroules (Calvi acheté dans les années 1960), à Chateauneuf-d’Entraunes (épiderme rouge). On connaît également la culture d’une calville de pays ou « poum càlvi » dans l’Estéron. A Daluis on la décrit comme une grosse pomme blanche et jaune, à une face légèrement rouge, très douce et à chair tendre, sans bosses. Seul un arbre de la variété « Calviro » a pu être recensé à Saint-Martin-d’Entraunes. Le sujet dépérissant était accompagné d’un second arbre. Les deux arbres produisaient respectivement une pomme à l’épiderme rouge foncé et vert et une autre « presque noire ». La chair aurait été rouge une fois mûre. Le fruit de l’arbre toujours vivant se conserve jusqu’à la fin de janvier.
On cultivait au début du 19e siècle dans le Comté de Nice une pomme Calvi. Le naturaliste Risso en connaît deux variétés en 1826 : une calville rouge à l’épiderme rouge foncé, et une calville blanche d’hiver. Jean Casimir, auteur de la monographie agricole des Alpes-Maritimes décrit en 1937 une calville de pays qu’il considère comme l’une des meilleures variétés locales. Elle était alors cultivée dans les vallées de la Vésubie et de la Tinée. Le verger français (1948) nous donne une description de Calvi blanche cultivée dans la haute vallée de la Vésubie.







 
Caractéristiques du fruit :
CALVILLE BLANC. — SYNONYMES : Bonnet carré. — Calville blanc à côtes. — Calville blanc d'hiver. — De Calville. — White Calville. — Winter white Calville. ORIGINE. — Ancienne et inconnue.Culture. — Gettte variété est peu propice à la culture sur tige, car elle laisse facilement tomber see, fruits. Elle est surtout cultivée en espalier, à l'ouest ou au sud, .à l'est ,dans la région parisienne, où elle donne des produits magnifiques. Très reoommandable, également, pour la culture en cordon. Cet excellent fruit est, malheureusement, très sujet à la tavelure et demande des sulfatages de printemps et d'été, ainsi que l'ensachage, pour être garanti die cette maladie. Toutefois, nous conseillons de sulfater à très petite dose et très neutre, par temps couvert, car cette variété brûle facilement sous l'action du sulfate de cuivre. Catalogue descriptif des fruits adoptés par le congrès pomologique, Villefranche, imprimerie du réveil du Beaujolais, 1927 un peu rouge, saveur : "pique un peu" (LR La Mure); Photo de son arbre greffé. Jaunes et un peu rouges, acides.(Senez RAA) Calville Rouge (IUT Digne) Aspect général : - Grosseur : grosse - Forme : variable, souvent conique, aussi large que haute, resserrée et tronquée au sommet? Peau: - Couleur : jaune pâle, presque totalement lavé de rouge pâle à l'ombre et de rouge carmin foncé à l'insolation. - Aspect : fine, mince, plissée ou côtelée. Pédoncule : mince, assez long, très prodondément implanté dans une cavité élargie. Œil : grand, ouvert, en cavité moyenne plissée ou bosselée? Chair : - couleur : blanche, rosée sous la peau et souvent jusqu'au cœur. - Fermeté : tendre Eau : Vineuse, sucrée, acidulée. Qualité gustative : bonne Maturité : Leroy affirme dans son dictionnairede pomologie que cette pomme a une maturié "capricieuse'. Selon les années, elle est mûre fin novembre ou en décembre et même parfois janvier. Culture de l'arbre : grand rapport.CALVILLE BLANC. — SYNONYMES : Bonnet carré. — Calville blanc à côtes. — Calville blanc d'hiver. — De Calville. — White Calville. — Winter white Calville. ORIGINE. — Ancienne et inconnue.Culture. — Gettte variété est peu propice à la culture sur tige, car elle laisse facilement tomber see, fruits. Elle est surtout cultivée en espalier, à l'ouest ou au sud, .à l'est ,dans la région parisienne, où elle donne des produits magnifiques. Très reoommandable, également, pour la culture en cordon. Cet excellent fruit est, malheureusement, très sujet à la tavelure et demande des sulfatages de printemps et d'été, ainsi que l'ensachage, pour être garanti die cette maladie. Toutefois, nous conseillons de sulfater à très petite dose et très neutre, par temps couvert, car cette variété brûle facilement sous l'action du sulfate de cuivre. Catalogue descriptif des fruits adoptés par le congrès pomologique, Villefranche, imprimerie du réveil du Beaujolais, 1927 VOIR NOMBREUSES AUTRES CALVILLES DANS CE CATALOGUE Dumont René.

Esquisse de certaines possibilités agricoles de la moitié Sud des Basses-Alpes. In: Revue de géographie alpine, tome 42, n°3, 1954. pp. 423-455 Des arbres dispersés, surtout poiriers (Curé) et quelques pommiers (Canada, Calville) permettraient de récolter quelques tonnes de fruits par exploitation. Un syndicat de Thoard assure les traitements antiparasitaires. ROLLAND Eugène 1967 Flore populaire ou histoire naturelle des plantes dans leur rapport avec la linguistique et le folklore. Tome IV [livre P. Lieutaghi] (Bib. Com. L. C.) ¨ Le pommier sauvage se dit poumastré dans les Bouches-du-Rhône, la pomme sauvage réy néto à Ampus dans le Var. La pomme domestique est appelée poumo dans le Midi et poun ou pou dans le pays niçois et le Vaucluse. La pomme séchée est appelée ancouo à Forcalquier. La pomme Calville se dit Calviro à Forcalquier. La pomme d'Api se dit Poum-paradiss à Valréas dans le Vaucluse et Poumo roso à Forcalquier. Journal d'agriculture pratique, de jardinage et d'économie domestique, Éditeur : Librairie de la Maison rustique du XIXe siècle (Paris) , 1912-01 Bixio, Jacques-Alexandre (1808-1865). Directeur de publication Barral, Jean-Augustin (1819-1884). Directeur de publicationLecouteux, Édouard (1819-1893). Directeur de publication Grandeau, Louis (1834-1911). Directeur de publication Source : Bibliothèque nationale de France, département Sciences et techniques, S-4581http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34378277z Bib. PM Article "Les cultures fruitières dans les Basses-Alpes très riche. Apt achète une poire à confire dans la vallée de l'ASSE. Usine aux mées où on confit pommes et poires et des fruits d'été. Débouchés vers les etats-unis. Importance du chemin de fer de nice. mention de la calville, reinette, jean-gaillard aux alentours de Digne. mention de prune-fleur : centres principaux sont digne, mézel, barrême, s'étend des deux vallées de la Bléone et de l'Asse jusqu'aux bords du Verdon. signale un déclin "la faveur s'est un peu détournée de la prune-fleur de Digne et de Brignoles dont la peau est enlevée par ébouillantage." "Les environs de Barrême sont particulièrement riches en pruniers, les plantations sont parfois continues. Dans la petite ville et aux alentours, beaucoup de maisons et la plupart des fermes ont l'ouverture des fenêtres close par des lames à claire-voie, permettant le passage de l'air. Les pièces ainsi aérées sont des séchoirs à prunes. La variété de fruits préparée est la perdigale ou perdigon. Malgré la défaveur qui a pesé un moment sur les pruneaux des Basses-Alpes, le département produit encore 10 000 quintaux par année." concurrence de Bosnie et de Serbie pour la prune fleur. (...) "Au sud du département, sur le plateau solloné d'une multitude de ravins, compris entre la Durance, l'Ain et le Verdon, le sol, très sec, donne un des habitats les plus étendus de l'amandier. Autour de Valensole, jusqu'à Riez, cet arbre est vraiment dominateur. Il croît en lignes regulières au milieu de champs de blé. Autrefois,l'amandier avait une aire plus étendue, mais, comme je l'ai dit, l'extension des irrigations a beaucoup nui à cet arbre qui, de même que l'olivier, craint l'humidité persistante." "Partout où l'amandier a disparu, d'autres cultures plus rémunératrices ont été entreprises, avec succès. Les fruits frais, les primeurs donnent une valeur considérable aux terrains arrosés. De plus en plus, la vallée de la Haute-Durance, favorisée par son chemin de fer qui conduit à Marseille et, par Pertuis, à Avignon, participe à la prospérité de la Basse-Durance." Ardouin-Dumazet Paul Raybaut, Autoconsommation et société traditionnelle Estéron) Bib. PM :121 "Sur toute la région étudiée on ne trouve jamais une plantation fruitière qui puisse, comme c'est le cas dans la proche vallée du Var, aux environs de Puget-Théniers, mériter ce nom. Il s'agit toujours d'une production destinée aux besoins familiaux. Les arbres qui reçoivent des soins sont ceux qui se trouvent dans les jardins potagers; encore faut-il entendre par là : coupe des grosses branches sèches ou gênantes (sans recherche de tailles savantes telles que : en candélabre, gobelet, cordon, palmette); labour, fumure et arrosage à l'occasion des soins jardiniers; badigeon de chaux sur les troncs. On recherche la variété. Un ou deux plants (si possible à maturation échelonnée) de chaque espèce sont mis en place. Ils sont choisis en vue de "donner des fruits toute l'année" pour la consommation et la mise en conserve. Les fruitiers peuvent être assimilés à une production de cueilette déjà évoquée (p. 80). On s'attachera aux espèces les plus courantes. Elles ont en commun un trait distinctif : leur choix est fait en fonction de leur rusticité. Par le nombre, l'étendue, ce sont en toutes zones les pommiers qui dominent. Les principales variétés (aujourd'hui en voie de régression) sont la calvi ou calville de pays ("poum càlvi"), la Blanquette, la Reinette ("rainetta"), la court pendu plat ("carpendu"). Elles sont classées en pommes d'été et pommes d'hiver. Plus on s'élève en altitude plus les fruits sont sains : le froid est un élément de lutte contre les attaques des vers. A l'automne, l'ensemble de la famille s'affaire à la récolte. Un tri va éliminer celles qui, trop atteintes, serviront à la nourriture des porcs et des lapins. Les moins touchées, après mise à l'écart des parties gâtées pour l'alimentation animale, seront coupées en quartier ("pouota") (note 1 "puota" : tranches de pommes ou de poires séchées (...) italien potta, vulve. Enraison de leur prédilection pour les "puota", les habitants de Tourrette-Levens ont été surnommés : "Mangia-puota".) mises à sécher sur fil ou sur claies et passées quelques instants au four pour achever la dessication (note 2 ces pratiques sont déjà attestées à Rome, comme le rapporte Jacques André (347) L'Alimentation et la cuisine à Rome, pp. 87-88. Elles sont encore observées actuellement dans toute l'Europe Centrale : séchage à la fumée de bouleau dans les suszarnia.). Elles seront utilisées en cours d'hiver pour la confection de tartes et de compotes, ainsi que, associées à des figues et des pruneaux secs, dans la préparation de tisanes laxatives, carminatives et diaphorétiques, elles sont également données aux enfants comme friandises de goûter. Enfin, les meilleurs seront disposées sur de la paille dans la pièce des réserves (note 1 p. 122 : Dans les maisons rurales de la vallée, c'est généralement une pièce voisine de la salle commune. La faiblesse des récoltes domestiques n'a pas engendré le besoin de disposer d'un local spécialisé pour chaque produit, comme cave, grenier, fruitier.). Les poires suivent les mêmes utilisations. On préfère, pour la résistance qu'elles offrent aux piqûres des prédateurs, les qualités à peau épaisse : Curé, trompe-chasseur ou St-Jean vert, Cuisse de dame ou Epargne, Missonenque ("Missounenca"), Martin sec ("Martinsec"). Ces dernières, cuites au four dans du vin sucré aromatisé de cannelle, d'un zest de citron constituent un dessert très apprécié. "Chaque fois qu'il nous venait du monde ma mère faisait les "Martinsec" au vin, et on les mangeait avec des ganses (note 2 pâte sucrée, découpée en rubans, et frite), comme dessert. On se régalait. Je le fais encore quand il me vient des amis d'ailleurs et que je veux leur faire un repas du pays (note 3 Mme D. 75 ans mars 1979)." Les cerises ("cerièia") : coeurs de pigeon, griottes, bigarreaux tigrés font l'objet d'une consommation immédiate à maturation (nature ou en tartes), et différée (pour les bigarreaux "grafioun") par macération dans l'eau de vie. Une certaine quantité de queues est conservée; séchées, elles constitueront des tisanes diurétiques. Les pêches les plus prisées se trouvent intercalées dans les rangées de vignes. Elles poussent dans des terrains caillouteux, secs. La dimension de leurs fruits à peau épaisse et noyau dur, inaccessible au "perce oraille ou forficule (Forficula auricularia L. "stouirèta"), est réduite, mais le terrain à vignes et l'absence d'irrigation donnent à leur chair jaune une saveur recherchée. Ce sont les seules en place pour la période qui nous occupe. La quantité de plans, par propriétaire, n'excède pas la dizaine (note 6 En 1911, pour 7 communes disposant de pêchers, la production de fruits a été de 20 quintaux pour 263 foyers, soit une moyenne de 7kg 600 par famille; en 1926, pour 9 communes : 28 qx pour 407 foyers, soit 6kg 900 par famille.) la moyenne se situe à trois ou quatre. La consommation est immédiate et totale. Elle se fait souvent sur place par les travailleurs occupés aux soins de la vigne en été. (... KAKI introduit en France après 1850...passage à relire...NEFLIER nespoulié MESPILUS GERMANICA....). Les prunes : la Reine-Claude de pays, la Reine-claude du Japon (prunus triflora Roxburgh), la damasque ("damasca", "bala d'àe"), la Perdigone ("perdigouna"), la fausse Reine-Claude d'Oullins, la prune de Briançon ("foita") (note 1 : 124), n'ont pas une grande extension. Consommées crues en fin de repas (les plus prisées étant les Reines-Claude proprement dites) ou plus rarement en garniture de tartes, elles ne donnent pas lieu, comme dans bien des cas, à fabrication d'alcool ou de boissons. (...RAISIN....ORANGER...COGNASSIER...PIGNES...NOISETIER...AMANDIER...NOYER..CAROUBIER !...) :127 "Dans un cas comme dans l'autre, la part de commercialisation est le fait de produits peu nombreux : l'huile, le vin, le blé. (...) La nature des terrains et en particulier l'absence d'eau empêchent la diversification à un niveau commercial. Par contre, elles favorisent la parcellisation. C'est pourquoi le paysan va réduire ses autres productions. (...) "Unpeu de chaque chose sans que l'obtention nuise aux soins de la production principale" telle pourrait être sa devise." RAYNAUD Barthélémy, SAUVAIRE-JOURDAN F. (sous la dir. de) Essai d’enquête économique, Les fruits et les légumes en Provence et dans les Alpes-Maritimes, Primeurs et Industries de transformation, Aix-en-Provence, Imprimerie B. Niel – F-N Nicollet, 1922. Mention : Pommes Calville Epoque de production Octobre-Novembre-Décembre. 6M art 733 Préfecture du Var - Draguignan 1er Division 2° Bureau Surveillance des prix 03-déc-40 TABLEAU Variétés / conditionnement et prix Hors groupe / 1er choix non taxé Luxe / 2e choix 12 Canada / toutes venantes 9,6 Calville / … autres variétés de formes basses ADV6M733 Préfecture du Var 3e division – 1er bureau – Prix et taxations Arrêté n°184 Prix de vente maxima des poires et des pommes –Année 1942-1943 POMMES Hors groupe Calville Blanche Toute venant - 20% de fruits tavelés - piquées, grêlés et véreux vrac Groupe 1 Canada Reinettes grises de Saintonge 1er choix plus de 22 cm de circonférence, 9 fruits au Kg, 5% de fruits tavelés, piqués, grelés et véreux AD04 - 804 806 NIQUET N., TELLIEZ J. - Grandes cultures régionales – L’Arboriculture fruitière des Basses-Alpes, dans Bulletin des engrais 28 septembre 1938 et 12 octobre 1938, p.411 à 437 II. Le pommier et le poirier Variété de pommes : Reinette du Canada Reinette Grise Reinette de Caux Champ Gaillard Serveau Calville blanc Calville rouge d’hiver Bouquepreuve Court-Pendu ou Petite rouge de Castellane. (…) Les expéditions se font à des prix suffisamment rémunérateurs sur les marchés de Digne, de Sistéron, de Manosque et surtout sur le littoral par l’intermédiaire des courtiers du Var et de Marseille qui viennent chercher les fruits par camions. Préfecture des Basses Alpes 1ere division 2e bureau Digne, 29 septembre 1941 Arrêté portant fixation du prix de vente des pommes de table Tableau annexe à l’arrêté préfectoral du 29 septembre 1941 Nature des produits Prix max à la production Prix expéditeur en vente fermé sur wagon départ Prix expéditeur en vente fermé sur wagon départ Prix du grossiste destinataire ou détaillant Prix du grossiste destinataire ou détaillant Prix maxima de vente au détail Prix maxima de vente au détail Les 100 kg Les 100 kg en vrac Les 100 kg Calibrées en plateaux, cagettes ou billots Les 100 kg en vrac Les 100 kg Calibrées en plateaux, cagettes ou billots Le Kg en vrac Le kg Calibrées en plateaux, cagettes ou billots Calville : blanc, contenant au maximum 2% de fruits tavelés ou véreux, sans fumagine 1400 1522 1562 1663 1707 20,75 21,35 Canada : de circonférence minimum 22 cm ou 9 fruits au kg au maximum 3 % de fruits tavelés ou véreux, sans fumagine, garantis par une marque syndicale 1100 1198 1238 1313 1357 16,45 17 Sans marque syndicale 1000 1090 1130 1187 1240 14,85 15,30 De circonférence de 19 à 22 cm ou de 9 à 13 fruits au kg, maximum 10% de fruits tavélés ou vereux, sans fumagine 800 874 914 964 1007 12 12,60 Tous autres Canada 500 550 590 614 657 7,7 8,2 Calville rouge d’hiver, Reinette grise, Reinette de Caux, Reinette de Cuzy, Reinette du Mans, Clochard, Boscop, Jonatan, variétés américaines similaires, circonférence de 20 cm au minimum – 10 fruits au Kg – au maximum 5 % de fruits tavelés ou vereux, sans fumagine, garantis par une marque syndicale 850 928 968 1022 1045 12,8 13 Sans marque syndicale 750 820 860 905 948 11,3 11,90 Darluc Michel Histoire naturelle de la Provence, 1784 Tome 2 P.296 Vallée de Barcelonnette Les fruits y est d’un goût exquis, comme les poires, les pommes, surtout celles qu’on nomme Pommes Calvillos, La poire Bon-Chrétien & Doyéné Fiches ethnobotanique JLD Le Pommier, la pomme Malus Lou poumié, lou poum Pommier sauvage : lou poumié bouisseren Variétés anciennes de pommes cultivées à Castellane aux 19e et début 20e siècle : - La bello fiho (belle fille) - Lou poum garrus ou Jean Gaillard ou Champ Gaillard (tardive) - Lou poum rouge d’ivèr (pomme rouge d’hiver) - Lou poum blanc (pomme blanc) - Lou carpendu (courpendu) - Lou reineto (reinette) - Lou calviro (calville) Souvent appelée Calvi, on a souvent coupé la fin. D'un point de vue dialectal. (JLD) Roux Joseph, Statistique des Alpes-Maritimes, imprimerie & librairie Cauvin, Nice, 1862 p. 293 : 20. Ruberrimus - Caville Rouge p. 293 : 22 Caville - Calville Blanche d'hiver Marchenay Philippe, les variétés locales de plantes cultivées dans le Parc National des Ecrins, prospection, collecte et conservation, comité scientifique Parc National des Ecrins, Association Internationale des entretiens écologiques, 1983. P.80-81 […] Champsaur : la pomme et la poire sont deux fruits les plus connus. Dès la fin de la seconde guerre, on planta beaucoup, en raison du profit que l'on pensait alors en tirer : les pommes se vendaient très bien. La variété la plus répandue est la Reinette du Canada, qui parfaitement connue. Toutefois, des arbres existaient, semble-t'il, bien antérieurement à cette vague de plantations. Il serait bon, par principe, de vérifier l'origine des premiers greffons, car il n'est pas impossible qu'ils soient venus directement du Canada par l'intermédiaire de parents ou amis émigrants. L'identification pourra se faire à la récolte. Il peut s'agir du Canada gris, du Canada Blanc, ou peut-être del Reinette grise royale. On a signalé également la Carville rouge (Calville), qui est une pomme excellente et également parfaitement connue: Le Grand Alexandre, bien connu aussi, une autre Reinette grise, la Pomme d'oc, acide, souvent consommée en compote, la Pomme doucin, d'un aspect proche de la Golden, et les Doussous.

La pommeCalville est considérée comme la meilleure; c'est elle qui atteint dans le commerce les prix les plus élevés. Les fruits de choix ne sont obtenus que sur les arbres cultivés en espalier et lorsqu'ils sont soumis à l'ensachage. Cette variété, sujette à la tavelure, s'accommode difficilement de la culture en plein air.(Meilleurs fruits au début du 20e siècle ed 1929)
Cote :
BOTA-100002
Rédacteur :
Mayer, Pauline, Roudoule, écomusée en terre gavotte;
Rédacteur :
Thomassin, Philippe, Roudoule, écomusée en terre gavotte
Bibliographie :
RAYBAUT Paul, Autoconsommation et société traditionnelle, Modèles culturels et dynamique social dans une vallée du pays niçois, Ecole des Hautes Etudes en Science Sociales, Paris, 1981.
Lieux liés
La Penne (06) (Lieu cité)
Barcelonnette (04) (Lieu cité)
Châteauneuf-d’Entraunes (06) (Lieu cité)
Daluis (06) (Lieu cité)
Peyroules (04) (Lieu de provenance)